Oujda
16-08-2007

Oujda (arabe : wajda وجدة‎) est la capitale de la région de l'Oriental du Maroc. En 2004, cette métropole comptait plus de 400.000 habitants.
La ville est bâtie sur la plaine d’Angads bordée par les montagnes de la tribu rifaine des Ait iznessen au Nord et les Jbel Hamra, Ras Asfour et Mahçar au Sud. Elle est traversée par les riviéres " Oued Nachef " et " Oued Isly ". La situation géographique privilégiée d'Oujda fait d’elle un carrefour entre le Maroc et les autres pays du Maghreb et d'Afrique du Nord d’une part et entre le Maroc et l’Europe via Nador d'autre part.

 

Histoire 


Préhistoire 

Des spécimens de l’industrie de l’âge de la pierre ont été recueillis autour d’Oujda, vers Sidi Yahia, quelques silex taillés, dont un joli grattoir, à Aïn Serrak, des nucléus, lames, pointes, grattoirs ; à Sidi Moussa, sur l’Isly, des grattoirs, lames, pointes et disques en quartzite, certaines de ces pièces étaient assez finement travaillées... L’industrie la pierre polie, qui coïncide avec le début des temps géologiques actuels, a également laissé quelques traces dans la région. Vers les jardins de Sedd et au confluent de l’oued Nachef avec l’ouled Isly, on a observé des foyers du néolithique ancien ; sur le plateau du Djorf El Akhdar il a été trouvé une moitié de hache polie de forme dérivée de la hache en boudin.
On suppose que les indigènes de ces temps reculés se vêtaient encore de peaux de bêtes ; ils se paraient de coquilles d’œufs d’autruche ; on ignore s’ils cultivaient la terre.

On trouve des restes de l'activité humaine des temps primitifs dans les grottes des environs d'Oujda: silex, pointes, etc...

Autour d'Oujda et de Taourirt subsistent des tumulus berbères de formes variées. Ils sont caractérisés par la pauvreté du mobilier: restes d'os humains, bien sûr, perles, pendeloques de cuir et fers de lance, etc...

  • Découverte d'un Dolmen autour de Oujda.

Antiquité 

Avant la conquête romaine, les populations établies à l’Est du fleuve de Moulouya étaient unies sous le royaume de la Masséssylie ; cet État était riche en hommes et en produits du sol, la culture des céréales et l’élevage du bétail y étaient développés, il ne comprenait probablement qu’un fort petit nombre de villes comme Siga, qui avaient remplacé les anciens refuges construits avec des pierres sur les hauteurs.

En 105 av. J-C., d’après l’historien romain Salluste (Guerre de Jugurtha), le fleuve Mulucca (Moulouya) séparait le royaume de Jugurtha, roi de Numidie, de celui de Bocchus, roi de Maurétanie. D’après certaines sources, le "castellum de Moulouya" serait le Jbel Mahsseur situé à 20 Km au sud d’Oujda.

42. La Maurétanie, devenue province romaine, fut divisée en Maurétanie césarienne, s’étendant de Sétif à la Moulouya, et Maurétanie tingitane, comprise entre l’océan Atlantique et la Moulouya. En dehors de Rusadir (Melilla), comptoir fondé par les Phéniciens et utilisé par les Romains.

Mauretania & Numidia
Mauretania & Numidia

Bien que certains historiens prétendent qu’Oujda serait l’ancienne Lanigare de Ptolémée ou encore Stabulum Régis il semble que la zone comprise entre Maghnia (Numerus Syrorum) et la Moulouya n’était qu’une marche entre les Maurétanie césarienne et tingitane. Certains historiens disent qu'il s'agissait peut-être de Lanigare, mentionnée par Ptolémée ; d'autres avancèrent Stabulum regis située à l'ouest de nigrensis (Tafna).
Aucun documents archéologiques ne sont venus apporter des éléments décisifs pour éclairer la présence romaine dans la région


Les traditions locales actuelles n'ont pas oubliées Rome complètement : des fractions de la tribu des Beni Snassen (El Begia) prétendent être les descendants des conquérants romains
À partir du 2e siècle, le judaïsme, ensuite le christianisme, se répandit dans la région.
Des clans judaïsants et semi-nomades, s'établirent dans la région de Tlemcen et de Taza. Les persécutions antisémites des Wisigoths et de Justinien dirigea beaucoup de juifs dans la région de la Moulouya, où ils étaient florissants.

Les traces de l'antiquité juive sont dans la légende de Sidi Yahya Ben Younès qui perpétue le souvenir d'une grande époque pour les juifs de la région. Il y a aussi de nombreux restes de tombes juives, dont beaucoup ont été profanées à des fins de magie par la population locale.

L'antiquité tardive vit la cuvette d'Oujda occupée de nombreux villages. L'historien Abou Hamid Elguazali, selon des traditions recueillis par lui-même, prétendit qu'ils étaient habités par des chrétiens qui vivaient sous le règne d'un roi appelé El Ablak El Fortas (l'albinos teigneux).

Conquête Arabo-musulmane

682. Conquête arabe entreprise par Okba Ibn Nafii, sous le règne des Omeyades de Damas, et parachevée vers 705 par Moussa Ibn Noussair. Au milieu du XIe siècle, Oujda prit importance grâce à son statut de ville relais sur la voie Sijilmassa - Orient. Au fil de l'histoire des dynasties qui se succédèrent en Occident musulman, Oujda finit par assumer une fonction stratégique importante chez les Mérinides, installés à Fès ; en l'occurrence celle de base arrière dans leur conflit avec les Abdelouadides de Tlemcen. Cette situation fut à l'origine de plusieurs invasions destructrices auxquelles Oujda fut exposée. De même, elle connut beaucoup de difficultés en se ralliant tantôt à l'Est, tantôt à l'Ouest en raison de sa situation sur le champs d'affrontements entre les Saâdiens et les Turcs. Longtemps, les souverains de Fès et de Tlemcen le disputèrent et dès le XVIe siècle, il fut brigué par les dynasties chérifiennes du Maroc et les Turcs d'Alger. En 1692, le sultan Ismail en chassa les Turcs qui ont établi leur hégémonie sur l'Algérie. Mais Oujda tombe de nouveau sous la domination turque au siècle suivant.

Fondation

Oujda fut fondée par Ziri Ibn Attia, vers 994 au centre de la plaine des Angads. Investi par les Khalifes Omeyyades de Cordoue du commandement des deux Maghreb, Ziri Ben Attia (chef des Maghraoua, groupe de Zénètes nomades au milieu d’une vaste plaine désertique) dut s’y imposer par la force, décida de s’installer au centre du pays qu’il devait administrer plutôt qu’à Fès ou à Tlemcen. Il résolut donc de créer une "capitale" au milieu de la plaine des Angad à proximité de la source de Sidi Yahia et de montagnes qui pourraient éventuellement lui servir de refuge. Mais le site d’Oujda se justifie aussi par le croisement qui s’y opère entre deux grandes voies commerciales : la voie nord-sud de la mer à Sidjilmassa et Ouest-Est de Fès à Tlemcen. Elle demeura pendant 80 ans le siège de la dynastie de son fondateur.

Dynastie des Almoravides & Almohades

Oujda passa au pouvoir des Almoravides puis à celui des Almohades qui élevèrent une nouvelle fortification.

Dynastie Mérinide

Après la destruction de la ville en 1272 par le Sultan Abou Yaacoub Elmarini (Mérinide), son fils Abou Yaacoub Youssef entreprit la relève en 1325, reconstruisant ainsi une kasbah, un Palais, une Mosquée, des bains et enfin réussit à lui donner une certaine prospérité. La légende dit qu'elle est la ville de 360 portes qui s'étendait de l'Ouest de Tairet aux rives d'Isly, avec une infinité de quartiers dont on retrouve toujours les restes.

Dynastie Alaouite

Moyen-Âge

Moulay Ismaïl, procéda à partir de 1673 à la restauration et l'organisation de la ville et sa région.

Période coloniale

Après qu'elle est occupée par la France le 24 mars 1907, Oujda, fidèle au Trône Alaouite, contribua efficacement à la lutte pour l'indépendance du Maroc.
Pour des motifs de sécurité, le camp militaire français s’installe sur une butte (572m) qui à 900 mètres au sud dominait la médina.
En 1910, la voie normale des chemins de fer était prolongée de Marnia d’Algérie jusqu’à Oujda. Pour des raisons d’ordre technique, la gare fut construite à trois kilomètres au nord de la médina (village koulouche) vers 1920,autour de laquelle apparaissaient des constructions d’intérêt commun :

  • Un marché couvert arabe sur la place de Bab Sidi Abdelouahab ;
  • Des abattoirs près de le Kasbah ;
  • L’immeuble du Trésor ;
  • Le Tribunal de première instance ;
  • L'École Sidi Ziane (1907)
  • Le lycée des garçons et l’ancien collège des jeunes filles.

Après l'Indépendance

Géographie

La situation géographique privilégiée fait de Oujda un carrefour entre le Maroc et l'Europe.

Population

La ville de Oujda compte plus de 400 000 habitants (2004), en été la population double, grâce aux (ORE) Oujdis Résidents à l'étranger qui retournent régulièrement, pour se ressourcer.
L'accroissement annuel de la population est de 2,4 % environ.

Origines

La population s’est diversifié sous le protectorat français en 1907 du fait de l’afflux constant d’individus venus de tout le Maroc oriental, d’Algérie mais aussi du Maroc occidental, de Fès, Casablanca, Marrakech et même du Souss.

Le développement urbain et les quartiers

Oujda, chef-lieu de la préfecture d'Oujda-Angad et capitale de la Région de l'Oriental. La Wilaya d'Oujda compte six provinces : Oujda-Angad, Berkane, Nador, Taourirt, Jérada et Figuig.
Elle s'étend sur une superficie de 20 700 km² (3/4 la surface de la Belgique) à l'extrême Nord-Est du Maroc.
La ville d'Oujda cumule une large gamme de fonctions certaines dominantes et d’autres secondaires, qui en font une capitale régionale incontestable.

Plans & cartes

Districts de la ville d'Oujda

  • Lazaret
  • Wajda Mdina Kdima: Oujda ancienne ville
  • Wajda centre: les quartiers autour de la Médina, Oujda centre
  • Oued Nachef
  • Sidi Yahya

Quartiers de la ville d'Oujda

Koulouche

  • Vietnam
  • Souk Laghzale
  • Toba interne & toba externe
  • Tennis
  • Qods
  • Mir ali
  • Lamhala
  • Azencot
  • Oued Nachef
  • Médina
  • Château d'Eau
  • Kodaan
  • Maqsem
  • Bouknadel
  • Nouvelle Médina
  • Chaouf (village oueld chrif)
  • Boudir
  • Lazaret
  • Si Lakhdar
  • Ennsar

Transports

Transport ferroviaire

Oujda est reliée par chemin de fer à l'est à l'Algérie (la ligne est actuellement fermée depuis 1994), à l'ouest à Fès, Rabat, Casablanca, etc..., et au sud à Bouarfa.

Transport routier

Il existe des taxis rouges pour circuler a oujda et des bus sont à la disposition des oujdi. Des bus de couleurs blanche sont disponibles pour des plus longs trajets (ex: la ligne oujda sidia) Il existe aussi de grands taxis blanc (mercedez) qui permettent de quitter la ville pour tout autres destination du pays.

Transport aérien

La ville possède un aéroport international certifié ISO 9001/2000 (2007) Aéroport International Oujda - Angads situé au Nord, à 10 km de la ville qui relie Oujda à plusieurs villes du Maroc et d'Europe occidentale. Cet aéroport sera agrandi et une autre piste sera réalisée en 2008.

Économie

Données générales

La position géographique privilégiée d'Oujda constituent un atout pour sa prospérité et son progrès, la ville a une vocation commerciale et tertiaire excellente.

Secteur primaire 

  • COLAIMO est une coopérative laitière présente dans la région orientale.

Secteur secondaire 

La ville est dotée d’un tissu industriel embryonnaire :

  • Zone industrielle (boulevard Mohamed V) avec une superficie de 48 Ha + 7 Ha d'extension et avec 144 lots industriels.
  • Zone industrielle Al Boustane II avec une superficie de 100 ha, 81 lots industriels et 147 lots dans la zone d'activité économique.
  • Les locaux professionnels : 65 lots avec différentes superficies (20 < 40 m²/20 < 80 m²/I5 < 160 m²/10 < 240 m²), où se sont implantées de nombreuses usines (matériaux de construction, conserveries, minoterie, laiterie, unités de conditionnement, produits chimiques…).

Secteur tertiaire 

Pôle tertiaire, elle renferme un équipement commercial grossiste, un appareil administratif étoffé (chef lieu de wilaya de région, délégations régionales de ministères) et des services rares, en particulier des professions libérales : architectes, médecins spécialistes, notaires, experts-comptables, avocats, bureaux d'Études etc... Dans la nouvelle médina, les commerces d’articles d’Algérie (souk El Fellah, dont l’appellation évoque les magasins d’États dans les villes d’Algérie) e]]t de Melilla (souk Melilla) attirent la clientèle locale ainsi que les visiteurs.

Le nombre élevé d’agences bancaires, plus d’une trentaine, y est lié à la fonction de refuge des capitaux des MRE (Marocains résidents à l'étranger) originaires de la ville et de sa région.

- Agences postales  : 16

- Bureaux de distribution  : 13

- Guichets Annexes  : 5

  • Commerce
  • Logistique
  • Finance
  • Assurance
  • Tourisme

La capitale de l'Oriental, chef lieu d'une région, disposant d'un certain nombre d'atouts naturels, et favorable pour le développement du tourisme, se caractérise par la plage de Saidïa longue de 14 km de sable fin et doré. La montagne de Béni-Snassen présente un beau paysage naturel qui forme la vallée de Zegzel, gorges, chutes d'eau, grottes, etc...
À 6 km d'Oujda, l'oasis de Sidi Yahya offre un site particulièrement agréable. Ce site qui englobe un souk les vendredis matin. Oasis de verdure, la capitale du Maroc Oriental située à 450 m d'altitude offre la variété de sa végétation, palmiers, eucalyptus, mimosas, lilas, un enchantement pour les sens. La ville moderne, coquette et riante possède de belles et larges avenues qu'agrémentent les parterres de fleurs et des bassins. Quant à la médina, impressionnante par son aspect, elle demeure strictement traditionnelle. Le visiteur attentif est appelé donc à suivre, à l'aller, l'itinéraire suivant : Bab El Gherbi, Kasbah, 3 fontaines, Grande mosquée Bab Sidi Abdelouahab, Rempart Dar Essebti, Parc Lalla Aïcha, Oasis Sidi Yahya Ben Younes, et au retour : Dar Lamhalla, Avenue des Riads, Place El Attarines, Souk El Maa, Derb El Mazouzi. Son attention sera retenue aussi par son Kissariat où le tapis et les étoffes chatoyantes, objets de cuir brodé et de cuivre ciselé artistement, l'émerveilleront.

Aujourd'hui la région est appelée à jouer un rôle important grâce au tourisme notamment avec la création du grand pôle touristique à Saidia plage (56 km au Nord d'Oujda), le dédoublement de la voie Oujda Saidia, le lancement des travaux de l'autoroute Oujda Fes ( qui sera prête en 2010), l'extension prévue de l'aéroport d'Oujda-Angad (ajout d'une piste et création d'un pôle arrivée et d'un pôle départ), la construction d'hôtels, la mise à niveau des voies et boulevards de la ville, l'aménagement de la médina, etc.

Saïdia, la perle bleue, est un grand espace touristique aux portes de l'Europe, située à 60 km au nord de la ville d’Oujda, Saïdia est l’une des plus belles stations balnéaires du nord marocain.

Disposant d’une belle plage de sable fin de 14 km, elle bénéficie d’une image appréciable au niveau national et international.

Cette image est rehaussée par les équipements qu’offre la ville en matière touristique et par l’essor qu’ont connu les festivités aussi bien artistiques, culturelles que sportives.

Un festival de la musique gharnatie et des arts populaires y est organisé en juillet et août de chaque année.

Dans le cadre du plan Azur que le gouvernement marocain a mis en place pour développer l'activité touristique du pays sous l'appellation vision 2010, un appel d'offre international a été lancé par le gouvernement du Maroc auquel ont pris part 13 sociétés et qui a été remporté par le groupe FADESA, un des principaux groupes immobiliers d'Espagne, qui s'est fixé comme objectif de faire de Saïdia une référence pour le tourisme international sur la Méditerranée.

Pas très loin de la médina, s'étend le parc Lalla Aïcha sur une superficie de 2 hectares environ. Créé en 1935, il constitue un lieu de détente pour les habitants d'Oujda. Il offre une belle aire de loisirs avec ses piscines, ses terrains de sports, ses clubs de tennis et d'équitation.

  • L'oasis de Sidi Yahya se situe à 6 km seulement du centre ville Oujda. C’est un lieu de rencontre de plusieurs ethnies et diverses religions. Il abrite le mausolée du saint homme patron de la ville "Sidi Yahya Benyounes" ainsi que les tombes de plusieurs saints.
  • Tafoughalt, station d’altitude des beni Snassen. Ce petit centre se situe au cœur de la chaîne des Beni Snassen, à 18 km au Sud-ouest de Berkane (à 60 km nord d'Oujda). Initialement connu sous l’appellation d’Ain Tafoughalt, sur un site de roches calcaires riche en résurgences, Tafoughalt occupe une position stratégique, à une altitude d’environ 850 mètres, sur un col méridien long de 10 Km.
  • Sidi Mâafa, une petite forêt, véritable poumon de la ville, située à 4 km de la ville, où l'on peut profiter d'une belle promenade et escalader le jbel Alhamra. Le lieu offre une belle vue panoramique sur la ville et ses alentours. Des travaux concernant l'amélioration des voies et chemins de cette forêt ont commencé fin 2006. Le 7 avril 2007, ce parc a été inauguré au grand plaisir des sportifs qui l'utilisent, des étudiants des diverses écoles avoisinantes et de la population Oujdie qui y trouve tranquillité et espaces verts.
  • Tgafaït, située à 25 km au sud-ouest de la ville minière de Jérada, ce petit village mérite déjà le nom d'oasis grâce à la verdure de ses beaux jardins contrastant avec la steppe des alentours. Les cascades, les gorges et les sources de l'oued Za, principal affluent de la Moulouya, offrent un charme particulier au visiteur.

Culture

Éducation

La ville d'Oujda dispose de L’Université Mohammed Premier (l’UMP) qui a été créée en 1978. Elle comporte cinq établissements d’enseignement supérieur (trois facultés et trois écoles) :

  • Faculté des Lettres et des Sciences Humaines d'Oujda, F.L.S.H.
  • Faculté des Sciences, F.S.
  • Faculté des Sciences Juridiques, Économiques et Sociales F.S.J.E.S.
  • École Supérieure de Technologie à Oujda, E.S.T.
  • École Nationale des Sciences Appliquées, E.N.S.A.
  • École Nationale de Commerce et de Gestion E.N.C.G.

En fin 2006 les travaux de construction d’une faculté de médecine et de pharmacie avec CHU ont débuté dans le quartier Al Qods. La Ville d'Oujda compte aussi une centre de CPGE ( Classe préparatoire aux grandes écoles ) avec deux filières ( MPSI et TSI ) et plus 300 étudiant.

Cinéma

  • Oujda a organisé en 2005 le 1er Festival du film Maghrébin.

Musique 

El gharanati 

À travers l'Islam, le Maroc a reçu de l'Orient un important patrimoine artistique. Il a été par la suite réceptacle de la culture andalouse. L'origine de la musique Gharnati remonte aux derniers siècles de l'Andalousie Musulmane (1232-1492). L'époque de la dynastie Beni al Ahmar à Grenade. De nos jours, une partie de la tradition musicale de cet héritage précieux apparaît dans les pays du Maghreb sous le nom de ala, çan3à, gharnati, maluf et récemment musique andalouse. Cordoue, Séville, Grenade ont collaboré au rayonnement de la langue, de la poésie et la musique andalouse. À Oujda la musique andalouse règne en maitresse dans toutes les cérémonies, mariage, veillées intimes ...etc. Malgré les pièces instrumentales utilisées c'est le chant qui prédomine, il se scinde en deux catégories :

  • Le chant mélismatique au rythme libre improvisé par une voix solo soutenue par un instrument.
  • Le chant syllabique, dont la mélodie fixée d'avance est scandée sur rythme déterminé, exécuté en général par un groupe de voix à l'unisson enrichi parfois par quelques ornements vocaux effectués par l'un des membres du groupe.

À Oujda le groupe le plus célèbre en musique gharnatie est "L'Association Al Moussilia" ; il est constitué d'environ 16 membres parmi lesquels des instrumentistes et chanteurs (garçons et filles),il se dédie essentiellement à la recherche, à la conversation et à la diffusion du riche patrimoine musical qui subsiste au Maroc. La musique Al Gharnati, domination sous laquelle on connaît au Maroc la musique provenant d'Al Andalous, forme la base principale de son répertoire qui inclut en plus d'autres formes musicales marocaines et arabes. Ce groupe a participé dans divers manifestations et festivals nationaux et internationaux : en Grèce, Hollande, Espagne, Portugal, Syrie, Jordanie, Algérie.

Rock/Metal

Le rock à Oujda est née dans les années 70 avec de nombreux petits groupes qui n'ont pas pu , malheureusement, continuer leur cariére à cause de la domination des groupes comme Nass El Ghiwane et Lemchaheb de La scéne marocaine ainsi que la devastation du rai Algerien, la scéne Oujdi cette fois. En 1973 un groupe nommé Oasis à l'epoque été le premiér au Maroc et à Oujda, voir même en Afrique , a avoir donné un concert live 100% Rock .C'était au cinema Le Paris à Oujda, le show était genial et les gens ont decouvert un style de musique hors paire avec beaucoup d'energies (le groupe a joué queleques compositions ainsi qu'une reprise extra-ordinaire des eagels Hotel California). 25ans aprés, de nouveaux talents redonnent naissance au Rock/Metal Oujdi avec notament des groupes comme : Metalvana, Darcks Light, Blitzer, Phantom Lord, Niagara, Silent Scream......

Raï 

Oujda est considerée comme la capital du Raï au Maroc.Elle est trés influencé par ce style de musique grâce au faite qu'elle soit à quelques 200Km de la Capital mondiale de cette art ( Oran ).

Le Festival International du Raï s'organise chaque été dans la ville et dont la premiere edition a connu un grand succés; avec la présence de Cheb Khaled, Red Taliani , Orchestre National De Barbés, Zehouania, Bouchnak et des talents locaux : Cheb Rai Mohamed, Cheb Rabii Kasmi , Cheba Nawal, Cheb Ramzi, Génération Yassine, Mokhtar El Berkani, Hassan Lhassani, Lamcharek.

Sport 

Patrimoine & Traditions 

Fêtes 

  • Ennaîr :

Charmante tradition que celle d'Ennaîr. C'est une célébration qui relève du calendrier julien puisque Ennaîr serait l'équivalent du Ianuarius romain (janvier). En milieu rural, les agriculteurs ne manquent jamais de célébrer, Ennaîr dans la nuit du 13 au 14 janvier. À cette occasion, les femmes préparent pour le dîner une r'fissa à la dinde ou au poulet beldi. Plusieurs coutumes se rattachent à cette célébration. Ainsi, à Oujda, le chef de famille se rend au souk, il achète un couffin neuf (gouffa) et s'approvisionne en fruits secs (amandes, dattes, figues sèches) généralement Bab Sidi Abdelwahab où toute une rangée adossée à la muraille est spécialisée dans la vente des fruit secs. Le soir d'Ennaîr la maîtresse de maison confectionne un pain pour chaque membre de la famille ; elle introduit en son centre, un œuf avant de l'envoyer au four. Le dîner se compose de barkoukech, variété de couscous aux gros grains dans lequel la grand-mère (ou une grande personne) introduit un noyau de datte. Celui qui le trouve aura de la chance tout au long de l'année. Ensuite elle distribue à tous les membres de la famille des petits sacs en tissus, sorte de bourse (ceux-ci ont déjà servi les années passées avec quelquefois les noms de chaque membre de la famille écrit dessus) tous les fruits secs et des fois des friandises, sont versés dans une grande bassine en terre ou en aluminium, on mélange le tout et à l'aide d'un bol. La maîtresse de maison commence le partage et chacun tend son sac. La dégustation de ces fruits secs dure plusieurs jours.

  • Thara :

C'est la fête de la circoncision des jeunes enfants, généralement vers l'âge de 5 ans, des fois plutôt, d'autres fois plus tard. L'enfant porte une qachaba, genre de soutane blanche, le "Hajjam" ("chirurgien" de circonstance) exécute la circoncision de l'enfant à qui on donne un œuf dur à la main, symbole de fertilité. La douleur est vite atténuée par les youyous des femmes, l'enfant est alors mis dans une chambre où il reçoit la visite de tous les proches. Des cadeaux sont alors donnés à l'enfant pour… oublier.

  • Arsse :

Mariage qui dure 3 jours selon la tradition. Il y a le "dfou3", la famille du mari envoi des cadeaux a la mariée ainsi que des moutons qui serviront pour la fête. Ensuite il y a "lhenna"(jour de hénné). Le dernier jour correspond à la "walima", diner organisé pour celebré les noces qui se termine par une fête. La mariée doit defilé avec 3 ou 7 robes traditionnelles concues spécialement pour cet évènement.

 

Folklore

  • Fantasia :

Course de chevaux, les cavaliers doivent à la fin de la course tiré de manière synchronisé un coup de feu appelé baroud .

  • El Alaoui :

Danse populaire de la région d'Oujda. Cette danse est pratiqué par les hommes, qui effectuent des mouvements de pied et tapent sur le sol, cela fait référence aux combats de chevaux.

Le savoir-vivre Oujdi

Vertus 

Dialecte Oujdi

L'art culinaire d'Oujda 

En plus des plats nationaux comme la Harira (soupe), la Pastilla (bastela), le Couscous (nommé Taam à Oujda), préparé soit avec les légumes (généralement 7) soit avec les raisins secs et oignons (Zbibs) etc... La cuisine d'Oujda se distingue par les spécialités qui suivent:

Petit déjeuner 

  • Zamitta : mélange très nutritif et calorifique de sésame, amande etc... passé au pilon.
  • Khringo : sorte de crêpe avec des petites alvéoles (trous) sur une face (le nom vient de trous).
  • Msemmen : sorte de crêpe à double faces.

Recette : Ingrédients : 1 kg de farine 1 cuillerée à café de sel 2 verres d'eau du beurrepour pliage et cuission Préparation : Faire un puits au centre de la farine, y mettre le sel et ajouter peu à peu l'eau en pétrissant énergiquement jusqu'à obtenir une pâte bien lisse. Avec des mains huilées, faire des boules de la taille d'une mandarine et les ranger sur une surface huilée. Les étaler une à une avec la paume de la main huilée en étirant doucement la pâte dans tous les sens jusqu'à ce qu'elle soit très fine. Rabattre les 4 côtés en les faisant se chevaucher de façon à obtenir un carré de 8 cm de côté. Les dorer sur les 2 faces dans une poêle beurrée et les servir accompagnées de miel ou de sucre. On peut aussi les farcir avant de les plier et de les cuire, par exemple d'amandes pilées et de sucre, mais aussi d'un mélange d'oignon, de persil, de morceaux de viande boucannées khlii et d'épices.

  • Mbessess (harcha)
  • Takenta : pâte à tartiner faite à base de farine, de sucre et d'huile.

Entrées 

  • Kabda : du fois gras à l'Oujdi
  • Klila : fromage dur (asséché) qui ressemble à la feta
  • Khliaa : de la viande séché, il est mangé avec des œufs
  • Sekouk : entrée rafraîchissante à base d'un lait fermenté particulier Lben et la semoule.
  • Khobizze : plat à base d'une herbe particulière, qui ressemble aux épinards et qui est très nutritif, on le mange à l'heure du goûter.
  • Boubouche : de l'escargot, préparé et épissé, très apprécié par les Oujdis.

Plats principaux 

  • Bakbouka : c'est une poche cousue en tripe d'estomac de mouton remplie de morceaux d'abats, de riz, de poix chiches etc... servi le jour de l'Aïd El Kbir. (Composition : Tripes et abats d'un mouton (crépine, foie, cœur et poumons), pois chiches trempés depuis la veille, riz, oignons hachés, gousses d'ail hachées, bouquet de persil et de coriandre hachés, cumin, paprika, curcuma, poivre, sel, tomates râpées, huile d'olive, eau.
  • Barkoukeche : pâtes sous forme de petites rondelles préparés avec des morceau de carotte, viande, tomate, oignons etc...
    Karane
    Karane
  • Foul Mfwar : pois cassés à la vapeur
  • Karane : à base de farine de poix chiches (Socca à Nice et Carantita en Italie)
  • Karaaine: pied de veau ou de mouton
  • Karcha : plat à base de tripes
  • Tchicha: soupe à base de semoule
  • Garâa Bsi-Bsi : courges de la région de Oujda
  • Loubya grini: plat de haricot
  • Batata: plat de pomme de terre

Desserts 

  • Zlabia: patisserie au miel
  • Griwach:
  • Ghribiya: un gâteau qui ressemble à des sprits;
  • Karmouss: figue
  • El hindiya: figue de barbarie, très appréciées à Oujda.
  • Maqrout:gâteau à base de semoule ,datte,miel etc...

Recette 1300g de semoule moyenne 200g de semoule grosse 250 g de beurre 250g de magarine 1/4 d'eau + 1/4 d'eau de fleur d'oranger + un peu de colorant jaune 1 pincée 1 paquet de pate a datte Prendre la semoule + un peu de canelle , faire péneter la beurre + margarine fondu et refroidi Pour la pate a dattes si elle est trop dure pour etre malaxee la faire chauffer au couscoussier travaillez la avec un peu de cannelle pour le gout. faire des boudins et reservez les La confection Prendre avec vos deux mains deux la semoule et mettre dans une jatte puis ajouter de l'eau petit à petit jusqu'a obtention d'une pate maniable. Faire une gros boudin que l'on va fendre en deux et l'on va y placer un boudin de pate a datte, pincée pour souder le tout puis rouler le boudin sur lui meme pour qu'il se referme bien. Prendre un emporte piece a makrout et couper en fonction des dessins. Repeter cette opération jusqua epuisement de la semoule,puis les faire frire dans un poele huile chaude mais pas brulante,une fois dorée les sortir attendre quelques instant et les plongéer dans du miel chaud.

L'art artisanal Oujdi

Habillement pour femme

Djellaba, robe traditionnelle que portent les femmes pour sortir.

Habillement pour homme

Contes et histoires 

Personnages et héros 

  • Lounja :
  • Majjiitte :
  • Aicha Kandicha :
  • Rkia Mimmiss :
  • Zekraoui : époux de Rkia
  • Kabrane l'Mouta :
  • Baâ(Sidi Yahya)

Lieux remarquables et monuments 

La Médina 

La médina d'Oujda, qui atteignit une superficie de 25 hectares en 1880 abritant plusieurs monuments de valeur historique indéniable, était entourée d’une ceinture de jardins plantés d’oliviers, ceinture épaisse de mille mètres en certains endroits. Chaque jardin était clos d’un mur en pisé de 1,80 m à 2 mètres de haut percé de nombreux trous. Ces jardins constituaient donc un système de défense appréciable, qu’on avait renforcé dans les années 1880 par la construction de murailles en pisé de 6 à 7 mètres de hauteur, formant une enceinte continue percée de deux portes diamétralement opposées, et doublée d’un fossé large et profond creusé pour construire le mur. La Médina comprenait neuf quartiers aux différentes fractions de la population Oujdie : (Achegfane – Ahl Oujda – Oulad Amrane – Ahl El Jamel – Oulad El Gadi – Oulad Aïssa – le Mellah – le quartier des marchés (commerçants et artisans) et le quartier de la kasbah (bureaux du makhzen).)

Les portes de la Médina 

Près de la porte Bab Sidi Abdelouahab, un souk hebdomadaire "marché" se tenait chaque jeudi sur une place à l'extérieur des murailles de la médina, cinq fondouk ou hôtels, trois mosquées Djamaâ El Kebir, Djamaâ Heddada, Djamaa Sidi Okba) une medersa ou collège, trois synagogues. Dans les jardins, irrigués par des séguias, alimentés par les sources de Sidi Yahia Benyounes, les gens d’Oujda faisaient des cultures maraîchères.

  • Bab Sidi Abdelouahab

Située à l'Ouest,c'est une porte ogivale encadrée de deux bastions au dessus de laquelle le Maghzen faisait accrocher les têtes coupées des rebelles d’où son nom de « porte des têtes ».

  • Bab El Khemis

Située au Nord de la Médina.

  • Bab Oulad Amran

C'est la porte qui donne sur la rue de Marrakech.

  • Bab Gharbi

La ville coloniale


Monuments divers

  • Dar Sebti : l'un des palais les plus fabuleux de la ville. Construit en 1938 par un grand commerçant de la ville, il fut restauré et rénové. Il a une double fonction : c'est le siège du Centre d'Études et de Recherches sur la Musique Gharnati, et le lieu d'activités culturelles et de festivités diverses (fêtes de noces, expositions, réceptions,...). En face de ce palais, s'étend le Parc Lalla Meriem aménagé pour la détente et abritant un musée. Ce parc est également le siège du Syndicat d'Initiative et du Tourisme de l'Oriental.
  • Bibliothèque Charif Al Idrissi, Oujda

La bibliothèque Charif Al Idrissi, créée en 1956 faisait partie du petit réseau de bibliothèques publiques modernes du siècle dernier. L’emplacement de l’actuelle bibliothèque se trouve dans une belle demeure mauresque qui appartenait au Pacha de la ville d’Oujda. Actuellement elle fait l’objet d’un aménagement des salles de lecture et du bâtiment et deviendra une bibliothèque spécialisée multilingue pour la région de l’Oriental.

Divers

Surnoms

Phenix city : durant son histoire,Oujda a été détruit une disaine de fois ,malgré ce la ,cette ville a su renaitre de ses cendres,à chaque fois comme un phénix.

Oujda l'acclimatante : ( Wajda Walaffa ),les visteurs se sentent bien à oujda , grace à son climat, l'accueil de ses habitants et la richesse de ses traditions,et beaucaup d'entre eux decident de s'y installer.

La ville des champions  : une disaine de champions du monde et une cinquentaine de champions du maroc et de l'afrique sont originaire de cette ville de 400 000 habitants.il y a notament ,Chouaref 9 fois champion du monde kick boxing , ful contat ....,Benazzi champion du monde du rugby, Belgaid , double champion du monde de Judo ....

Sidi Yahya Benyounes, le saint Patron de la ville

Point de rencontre de diverses civilisations, cette oasis abrite également les mausolées de plusieurs Saints dont le plus vénéré est celui de Sidi Yahya Benyounès. Pour certains chrétiens, il s'agit de Saint John, fils de Jonas contemporain de Jésus. Pour les Juifs c'est un Rabbi Castillan installé à Oujda en 1391. Les croyances populaires en attribuent une " Baraka " provenant d'une longue vie de quatre vingt ans passées dans l'adoration de Dieu.

Proverbes Oujdis

  • On n'achete point les légumes,avec du bla bla : On ne nourrit point sa famille, avec des paroles.
  • Chaque brebis est suspendue par sa patte chacun doit etre responsable de ce qu'il fait.
  • Celui qui creuse un trou y tombe:celui qui complote ou veut porter prejudice à autrui,subit toujours des revers ou est victime de ses propres mefaits.
  • Les gouttes de pluie fait la riviére: il faut etre patient dans la vie.
  • Ce qu'on a gagné pendant la journée a été perdu la nuit :Il faut savoir dépenser son argent utilement.

Œuvres sur Oujda 

  • Livres
    • Oujda, une ville frontière du Maroc, de Yvette Katan
    • Oujda, de François Martinez
    • Adieu Oujda ma bien aimée, de Abderrahmane Zenati
  • Films
    • Retour à Oujda, documentaire français, réalisé par Charlotte SZLOVAK, produit par ATRIA FILMS

Légendes 

  • Dans le mausolée de Sidi Yahia repose un Saint Chrétien qui serait : Saint Jean-Baptiste. C'est pour cela, que de nombreux Oujdis, pour la St Jean-Baptiste (fêtée le 24 juin) faisaient à Sidi Yahia un méchoui.

Personnalités nées à Oujda ou originaires de Oujda

  • Cuisine

Fatéma Hal, Leader de la cuisine marocaine en France, Légion d'honneur.

  • Politique

Abdelaziz Bouteflika, homme politique algérien, Président de la République d'Algérie.

Abdelaziz meziane belfkihe : conseiller du Roi du Maroc ( Mohammed VI)

Zoulikha Nasri : conseillere du Roi du Maroc ( Mohammed VI)

Allal Si Nasser : conseiller du Roi du Maroc feu Hassan II

Mohammed Bouzidi, énarque 1959 Paris, représentant du Maroc à l'Union Postale Universelle 1964.

Talbia Belhouari, politicienne et députée belge francophone.

Souad Razzouk, parlementaire bruxelloise.

 

  • Arts plastiques

Abderrahmane Zenati, artiste peintre et écrivain de langue française, 31 ouvrages édités.

Lotfi Yacoubi artiste peintre, professeur d’arts plastiques.

Alain Perriod, artiste peintre.

Judith Benguigui, peintre, sculpteur.

  • Musique

Chico Bouchikhi, guitariste, fondateur du groupe Gipsy Kings.

Chico Slimani, star de pop anglais.

Wallen, Chanteuse de RNB.

Younes Megri, chanteur populaire et acteur.

Abdelhafid Douzi, chanteur de raï.

Hamid Bouchenak , chanteur populaire.

Malek, chanteur et compositeur.

  • Littérature

Fouad Laroui, écrivain romancier marocain, vit à Amsterdam.

Jean Molla, écrivain romancier.

Patrick Cintas, écrivain, peintre, sculpteur, compositeur directeur de la RAL,M.

Yvette Katan, écrivain et professeur à l'université de Paris.

  • Affaires

Yahya el mir : directeur du groupe SQLI

Maurice Lévy, P.D.G. de Publicis Groupe.

Max Amphoux, éditeur producteur de disques.

  • Sport

Abdelatif Benazzi, capitaine de l'équipe de France de rugby, champion du monde, Légion d'honneur.

Kamel Chouaref, 9 fois champion du monde (kick-boxing, boxe française et full-contact).

Adil Belgaid, double champion du monde de Judo.

Hassan Arioch, champion du monde de la boxe thaïlandaise.

Mounir Bouti, Champion du monde amateur de la boxe thaïlandaise.

Abdelkader Zrouri, vice-champion du monde de taekwondo.

Younes El Aynaoui, tennisman.

Rachid Neqrouz, ex-footballeur international, Lausanne (Suisse), Bari (Italie).

Daniel Sanchez, ex-footballeur de l'ASSE.

Mohammed Filali, ex-footballeur international marocain.

Abdelkrim Kissi, footballeur international marocain.

Hassan Alla, footballeur international marocain, joueur à Le havre.

 

  • Cinéma

Jamel Debbouze : Comédien très populaire

Nathalie Delon, actrice et metteur en scène de cinéma française, ex-épouse d'Alain et mère d'Anthony Delon.

Michel Quissi, né à Oujda, acteur hollywoodien, il a participé à de nombreux films comme "Kick Boxer" avec J.C Van Damme.

Philippe Faucon, réalisateur cinématographique français né en 1958 à Oujda.

Charlotte Szlovak, réalisatrice française, film : Retour à Oujda.

  • Sciences

Jamal Ramdani, Physicien, co-inventeur d'une nouvelle méthode de fabrication de la structure des semi-conducteurs.

Jamal Eddine Derkaoui, Physicien, co-auteur du livre Cosmic Radiations: From Astronomy to Particle Physics.

Villes jumelées

  • France Lille (France)
  • Arabie saoudite Djeddah (Arabie saoudite)
  • Libye Syrte (Libye)
  • Royaume-Uni Trowbridge (Royaume-Uni) (2006)
  • France Aix-en-Provence (France) (2007)
  • Belgique Molenbeek-Saint-Jean (Belgique)

 

 

Dernière mise à jour : ( 17-09-2007 )